Martin Page, né en 1975, est l’un des auteurs français les plus traduits à l’étranger, son best-long-seller, Comment je suis devenu stupide, a été traduit en trente langues.
Publié par Le Dilettante en janvier 2001, Comment je suis devenu stupide s’est vendu en première édition à 28 000 exemplaires. 72 000 exemplaires ont été vendus à ce jour dans la collection de poche « J’ai Lu » et 17 000 dans l’édition de France Loisirs.
Du côté des traductions, l’ouvrage a effectué un véritable voyage planétaire, via l’impressionnante liste des cessions ci-après :
- Allemagne (Klaus Wagenbach) : 5 000 exemplaires
- Italie (Garzanti Libri) : 12 000
- Grèce (Astarti) : 2 000
- Portugal (Asa) : 1 000
- Pays-Bas (Wereld-Biblioteek) : 3 000
- Finlande (Like) : 4 000
- Suède (Inforum) : 2 000
- Pologne (Muza) : 2 000
- République tchèque (Mlada Fronta) : 2 000
- Slovaquie (Sofa) : 2 000
- Serbie (Alfa-Narodna-Knjiga) : 2 000
- Croatie (Fidas) : 3 000
- Roumanie (Humanitas) : 8 000
- Bulgarie (Pulsio) : 1 000
- Hongrie (Ulpius) : NC
- Russie (Inostranka) : 5 000
- Lithuanie (Alma Litera) : 2 000
- Ukraine (Academ) : NC
- Slovénie (Sanje) : NC
- Estonie (Olion) : 2 000
- Turquie (Kapital Media) : NC
- Espagne et Amérique du Sud (Tusquets) : 8 000
- Brésil (Rocco) : 15 000
- Japon (Seidosha) : 3 000
- Corée du Sud (Munidang) : 6 000
- Thaïlande (Circle) : 2 000
- Chine (Taïwan, Bobos) : 3 000
- USA (Viking/Penguin) et World-English rights : 32 000
- Israël (Kinneret) : 2 000 exemplaires
- En catalan (La Campana) : 7 000
Des aides à la traduction ont été accordées à cet ouvrage par le CNL pour les traductions vers le magyar, le slovaque, le bulgare, le russe, le slovène.
Les raisons du succès, d’après l’éditeur :
« Une intrigue originale, une fraîcheur rare, un titre fort et un buzz planétaire ». Pour ultimes preuves : le contrat de cession audiovisuelle en cours de finalisation avec Scott Steindorf, producteur de Stone Village Pictures à Hollywood, et une adaptation de Frida Torresblanco.
Livre culte pour les Américains, coast to coast, qui ont considéré son héros comme le premier « geek ». Le Frankfurter Allgemeine Zeitung avait salué le deuxième des trois romans de Martin Page par l’ouverture du cahier des pages de la Foire de Francfort 2003, pour le situer entre Houellebecq et Vian. L’auteur s’est déplacé deux fois au Brésil, son pays préféré : « Pour ma dernière visite à Belém, c’était le Far West : un homme gardait l’entrée d’une salle où je devais rencontrer le public, un pistolet à la ceinture… ». Il s’est rendu trois fois en Allemagne, en Roumanie (pour un congrès international de poésie surréaliste), en Finlande, en Islande et aux États-Unis.